Clément Costa
Développeur web fullstack indépendant, Pyrénées-Orientales (66)
Originaire des Pyrénées-Orientales, j'y conçois et développe des applications web sur mesure pour les professionnels. Mon travail consiste rarement à produire un site de plus : le plus souvent, il s'agit de résoudre un problème métier qu'aucun logiciel du marché ne prend correctement en charge.
Mon parcours
Licence professionnelle E-business à Montpellier, dont je sors major de promotion en 2009. Une formation qui ne portait pas seulement sur la technique, mais sur le commerce en ligne dans son ensemble : c'est probablement ce qui explique que je parle autant de conversion et de modèle économique que d'architecture logicielle.
Cinq années en agence de communication ont suivi. J'y ai appris ce qu'un développeur isolé n'apprend jamais : travailler avec des directions artistiques, tenir des délais de campagne, et surtout constater ce qui se passe quand un projet est vendu avant d'être compris. C'est là que s'est forgée ma réticence aux devis signés sur un cahier des charges flou.
En 2015, je crée la SASU OFF AXIS pour exercer en indépendant. Certaines plateformes sur lesquelles j'interviens sont en production depuis 2011 et je continue d'en assurer l'évolution aujourd'hui — une plateforme d'examens en ligne surveillés notamment, quinze ans après ses débuts.
Cette longévité résume assez bien ma façon de travailler. Je ne cherche pas à enchaîner les livraisons : la majorité de mes clients me sollicitent depuis plusieurs années, et certaines applications que je maintiens ont traversé plusieurs générations de leur métier sans réécriture complète. C'est le meilleur indicateur que je connaisse sur la qualité d'une architecture.
Avec qui je travaille
J'interviens exclusivement auprès de professionnels, tous corps de métier confondus : artisans et commerçants des Pyrénées-Orientales, PME industrielles, éditeurs de logiciels, associations et établissements de formation. Le point commun n'est pas le secteur, c'est la nature du besoin — une activité dont le fonctionnement ne rentre pas dans les cases d'un outil standard.
À force de projets, certains domaines me sont devenus familiers, avec leurs contraintes propres :
- Vente B2B et agroalimentaire — tarifs négociés par client, commandes groupées, devis proforma, échanges automatisés avec les outils de production.
- Éducation et évaluation en ligne — examens surveillés, contrôle d'identité, correction automatique, contraintes fortes de sécurité et de conformité.
- E-commerce grand public — abonnements et paiements récurrents, multilingue, liaison avec l'impression et la logistique.
- Applications métier spécialisées — édition graphique de plans, gestion de parcs d'équipements, outils internes qui remplacent des tableurs devenus ingérables.
Cette liste n'est pas fermée. Un métier que je ne connais pas encore n'est pas un obstacle : la phase de découverte sert précisément à l'apprendre, et un regard neuf sur un secteur repère parfois des évidences que l'habitude a rendues invisibles.
Ce en quoi je crois
Je suis aussi e-commerçant, et ça change tout
Je ne me contente pas de développer des boutiques en ligne : j'en exploite une. Je gère mes propres fiches produits, je vois mes paniers abandonnés, je subis mes frais de transaction et je constate dans mes chiffres ce que coûte une page de paiement lente. Cette position change complètement la conversation avec un client e-commerce.
Concrètement, cela signifie que je sais quelles fonctionnalités demandées en réunion ne servent jamais une fois la boutique ouverte, et lesquelles manquent cruellement au bout de six mois d'exploitation. Un développeur qui n'a jamais vendu en ligne conçoit un tunnel de commande en théorie. Moi, j'ai déjà perdu des ventes à cause du mien.
Le web doit rester compréhensible par ceux qui l'utilisent
C'est ma conviction la plus ferme, et celle qui me met le plus souvent à contre-courant du métier. Beaucoup de développeurs se rendent indispensables en restant obscurs : jargon, acronymes, explications qui laissent le client hocher la tête sans avoir rien compris. Je considère que c'est un échec professionnel, pas une preuve de compétence.
Vous n'avez pas à connaître la différence entre une API REST et un webhook pour piloter votre projet. En revanche, vous devez pouvoir comprendre ce que vous achetez, pourquoi telle option coûte trois jours et telle autre trois semaines, et ce que vous perdez si vous tranchez dans un sens plutôt que dans l'autre. Mon travail consiste à vous donner ces éléments dans un langage que vous utilisez déjà : celui de votre métier.
L'exercice inverse compte tout autant. Vous arrivez avec une idée, souvent formulée en termes d'usage — « je veux que mes clients puissent commander sans m'appeler », « je perds un temps fou à ressaisir les mêmes informations ». La transformer en fonctionnalités précises, chiffrables et hiérarchisées est précisément ce que je fais avant d'écrire la moindre ligne de code. C'est cette traduction, dans les deux sens, qui fait qu'un projet aboutit ou dérape.
La technologie la plus ennuyeuse qui fasse le travail est la bonne
Une part importante de mon métier consiste à ne pas céder à la nouveauté. Un projet qui doit vivre dix ans a besoin d'outils que d'autres développeurs sauront reprendre, pas du framework sorti il y a six mois. Ce site même est en HTML généré statiquement, sans framework front-end : c'est ce qui correspond au besoin.
Dire non fait partie du travail
Il m'arrive de recommander de ne rien développer, d'utiliser une solution du marché à quelques dizaines d'euros par mois, ou d'orienter vers un autre profil que le mien. Un prestataire qui répond oui à tout vous coûtera plus cher qu'un prestataire qui vous dit où sont les limites.
Travailler avec moi
Je prends les projets de A à Z, seul : le cadrage, l'architecture, le serveur, l'interface, la mise en production et le suivi. Vous parlez donc à la personne qui écrit le code, sans chef de projet intermédiaire ni brief qui se déforme en route. Pour vous, cela veut dire un interlocuteur unique qui connaît votre dossier dans le détail, et qui le connaîtra encore dans trois ans.
C'est aussi un choix qui a ses limites, et je préfère les annoncer : je ne peux pas mobiliser cinq développeurs pour tenir un délai intenable, et je ne suis pas directeur artistique. Quand un projet demande des compétences complémentaires — identité visuelle, rédaction, photographie, campagnes publicitaires — je travaille en partenariat avec d'autres indépendants dont c'est le métier. Vous savez alors précisément qui fait quoi, plutôt que de me voir improviser sur un terrain qui n'est pas le mien.
Basé dans les Pyrénées-Orientales dont je suis originaire, j'interviens principalement à Perpignan et dans le département — Canet-en-Roussillon, Argelès-sur-Mer, Céret, Prades, Thuir, Rivesaltes, Cabestany, Saint-Estève — où je me déplace volontiers pour les réunions de cadrage. Le développement se conduisant à distance, je travaille aussi avec des clients partout en France.
Un projet en tête ?
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Il sert surtout à déterminer si votre besoin et mes compétences correspondent — et si ce n'est pas le cas, je vous le dirai.
Pour aller plus loin :
Mes domaines d'expertise · Les projets réalisés · Ma méthode de travail